Comment le bacille de la tuberculose tire profit des lipides de son hôte ?

Occitanie Pyrénées
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Responsable de 1,5 million de morts par an, la tuberculose est encore aujourd’hui la maladie infectieuse la plus meurtrière. La virulence de la bactérie responsable de cette maladie, Mycobacterium tuberculosis, repose en particulier sur sa capacité à moduler les voies métaboliques des macrophages.

© Christel Vérollet et Mélanie Genoula

Dans le cadre d’un laboratoire international associé (LIA) du CNRS avec l’Argentine, des scientifiques toulousain.e.s de l’Institut de pharmacologie et biologie structurale (IPBS – CNRS, Université Toulouse III – Paul Sabatier) dont Christel Vérollet, chercheuse Inserm, ont montré que des lipides dérivés de l’hôte générés pendant l’infection par M. tuberculosis altèrent l’activité métabolique des macrophages, ce qui a pour conséquence de diminuer la résistance à l’infection.

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Ces résultats sont publiés dans la revue Cell Reports.